| Un club d'entreprises a été créé en Pays Marennes-Oléron afin de promouvoir les activités du territoire - 10/04/2008 @ 23h35 |
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Lors de différentes rencontres réunissant des chefs d'entreprise et des élus du Pays Marennes-Oléron, il avait été abordé l'éventualité de la création du premier club entreprises du territoire. C'est chose faite depuis le 3 avril.
Lors des diverses réunions précédentes, Jean-Claude Blémon, président du Pays Marennes-Oléron, avait rappelé l'importance de l'existence d'un club d'entreprises afin de favoriser les échanges entre elles et leur travail en partenariat avec les diverses institutions.
Cette dernière rencontre a donc été l'occasion de structurer les statuts du Club d'entreprises sous la forme associative loi 1901, en présence de plusieurs chefs d'entreprise et des chambres consulaires du territoire (CCI de la Rochelle, CCI de Rochefort/Saintonge et chambres des métiers et de l'artisanat 17).
Après avoir défini les statuts du Club, il a été procédé à l’élection des membres du bureau. Les membres du bureau sont élus pour une durée de deux ans.
Président :Mr BLEMON Jean-Claude / DECORS ET MAISON - Grand Village
Vice –président : Mr LÜTZ Philippe /NOVOTEL-St Trojan les Bains
Vice –président :Mr GAULT Christian / LECLERC-St Pierre d’Oléron
Vice –président : Mr GIBOUIN Arnaud /IMAGIBOIS Marennes
Trésorière : Me RAIMBAULT Isabelle / Magasin CHINTZ-Le Château d’Oléron
Trésorier adjoint : Mr COUSSY Jean-François /LE CHANTIER DU BOIS MARIN - St Georges d’Oléron
Secrétaire : Mr LAMY Sébastien / AMAZONIS MULTIMEDIA- Le Château d’Oléron
Secrétaire adjoint : Mr THESMIER Jean /LITTORAL HELICOPTERE- St Pierre d’Oléron
Faciliter le dialogue avec les élus. L'ordre du jour était aussi de définir les principaux objectifs du club qui aura notamment pour vocation le développement local. Mais aussi : faciliter le dialogue entre élus et entrepreneurs dans un cadre permettant la concertation sur les projets du territoire du Pays Marennes-Oléron ; favoriser la connaissance et les échanges entre les entreprises et promouvoir les activités économiques du territoire. Pour faire partie de l'association, les entreprises intéressées devront être agréées par le bureau qui statuera sur les demandes d'admission présentées, l'adhésion étant de 50 euros par entreprise.
Le club d'entreprises propose déjà plusieurs dates à retenir pour les entreprises souhaitant en savoir davantage sur son organisation, notamment le jeudi 22 mai à 19 heures, au Novotel à Saint-Trojan, réunion au cours de laquelle le club sera présenté aux entreprises présentes.
Il est à noter que depuis sa création, de nombreux contacts ont déjà été établis avec le club.
Pour toute information, vous pouvez contacter : Jean-Claude Blémon, tél. entreprise 05 46 47 52 30 ; Philippe Lutz (Novotel) 05 46 76 02 46, Loïc Michaud, chargé de mission Pays Marennes Oléron : 06 30 06 32 66. |
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| 16 milliards d'euros dépensés sur le Net en 2007 - 25/01/2008 @ 09h31 |
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A l'occasion du bilan du commerce électronique 2007, tous les spécialistes de la mesure sur Internet s'entendent pour affirmer que le commerce électronique a connu en 2007 une croissance soutenue. L'étude publiée ce jeudi 24 janvier par la Fevad et le Secrétariat d'Etat chargé des Entreprises et du Commerce Extérieur annonce une croissance de 35%. D'autre part, la période de Noël a encore une fois joué un rôle primordial pour l'activité : 2 millions de Français ont effectué leur 1er achat en ligne lors du 4ème trimestre 2007.
Le secteur du e-commerce a connu en 2007 une croissance forte. C'est ce que révèle l'étude publiée ce jeudi 24 janvier par la Fevad et le Secrétariat d'Etat chargé des Entreprises et du Commerce Extérieur. Ce sont plus de 16 milliards d'euros qui ont été dépensés sur le Net par 20 millions de cyber-acheteurs.
Se basant sur le panel Fevad/iCE 30 (d'une trentaine de sites leaders*), l'étude révèle que leur chiffre d'affaires a augmenté de 22%. Cette croissance s'explique par les résultats positifs du 4ème trimestre (+24%). Côté high tech, le secteur a été boosté aux 3ème et 4ème trimestres par « l'effet Coupe du monde de rugby » puis à l'occasion de Noël. De manière générale, le chiffre d'affaires des ventes sur Internet, sur novembre et décembre, est estimé à plus de 3,25 milliards d'euros contre 2,5 milliards l'an dernier.
Au niveau des transactions aussi la croissance est d'actualité : les 32 sites du panel Fevad/iCE 30 ont enregistré plus de 70 millions de transactions en 2007 soit près de 200 000 transactions par jour. En 2007, le montant des transactions enregistrées par les principales sociétés prestataires de paiement interrogées par la Fevad, pour le compte des sites de e-commerce, a progressé de 44% par rapport à 2006.
En 2007, c'est aussi le nombre de sites marchands qui s'est accru. On en dénombre 37 000 dont 13 000 nouveaux. Cela représente une augmentation de 54% par rapport à 2006. En parallèle, on observe une consolidation de l'activité : en 2005, 56% des sites réalisaient moins de 10 commandes par mois. En 2007, 60% réalisent entre 10 et 1 000 commandes par mois.
Lumière sur les cyber acheteurs. Si les transactions sont de plus en plus nombreuses, elles sont également plus élevées : en moyenne 800 euros par an / acheteur en ligne. On chiffre entre 88 euros et 91 euros le montant d'une transaction (+4% en 2007). L'Observatoire des Usages Internet de Médiamétrie, également rendu public à l'occasion du bilan e-commerce, révèle qu'un Français sur trois achète désormais sur Internet, soit 19,8 millions d'acheteurs en ligne (+ 12% en 1 an). L'acheteur a, 8 fois sur 10, entre 25 et 34 ans.
Le bilan de Noël 2007
La cinquième édition du baromètre Fevad/DirectPanel sur les achats de Noël confirme les bons résultats enregistrés par les sites marchands à l'occasion des fêtes de fin d'année : les Français ont dépensé cette année plus de 3,2 milliards d'euros au cours des mois de novembre/décembre 2007**. L'étude revient sur les « achats tardifs ». Plus de la moitié des cyber-acheteurs ont effectué la majorité de leurs achats en ligne pour les fêtes de fin d'année entre le 1er et le 15 décembre (50%). 22% ont même attendu après le 15 décembre pour passer leurs commandes. Le panier ‘Noël' des internautes est en hausse (+15%) et atteint 226 euros. A noter également que 4 cadeaux sur 10 ont été achetés sur Internet et que 52% du budget cadeaux ont été dépensés dans les boutiques en ligne. Côté produits high-tech, les baladeurs (MP3 et Vidéo) arrivent largement en tête de liste des cadeaux les plus achetés en ligne, suivis par les appareils photo et les consoles de jeux, sans oublier les cadres photo numériques, qui arrivent directement en 4ème position. Enfin, et c'est bien l'important : 96,9% des acheteurs sont satisfaits de leurs achats en ligne à Noël et 99,6 % ont l'intention d'acheter à nouveau en ligne en 2008 !
Médiamétrie revient également sur le 4ème trimestre et son rôle déterminant et dénombre 19,8 millions d'acheteurs soit une augmentation de 12% en un an. « L'étude de Médiamétrie montre que Noël a été un formidable déclic : plus de 2 millions de Français se sont convertis au ecommerce. Avec 20 millions d'acheteurs en ligne, c'est désormais plus d'un Français sur trois (37,7%) qui consomme sur internet. Les enseignes savent aujourd'hui que c'est aussi sur internet que se joue l'avenir. Le phénomène est irréversible. » déclare Marc Lolivier, Délégué général de la Fevad.
Le top 15 des sites « e-commerce » les plus visités en France 4ème trimestre 2007

* Les résultats du bilan e-commerce ont été calculés à partir du panel iCE 30 composé des 32 sites suivants : 3 Suisses, Accor hôtels, Alapage, Camif, Camif Collectivités, Expedia, Anyway, Fnac, France-Loisirs, M6 Boutique, Ipsopresto, Jm Bruneau, JPG, La Redoute, Ldlc, Manutan, Mistergooddeal, Music&Film, Nouvelles Frontières, Opodo, Pixmania, Quelle, Raja, Rue du Commerce, Surcouf, Topachat, Vertbaudet, Viking, Vivacances, Voyages Loisirs, Voyages-sncf.com, Welcome Office.
Pour les besoins de l'étude, la Fevad a également interrogé un panel de plateformes de paiement, totalisant un nombre de 37 000 sites
** L'étude Fevad/DirectPanel, réalisée début janvier, auprès d'un échantillon représentatif des cyber-acheteurs ayant effectué au moins un achat en ligne, au cours des mois de novembre/décembre 2007. |
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| Bientôt davantage de garanties pour les achats sur Internet - 20/12/2007 @ 09h27 |
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Les sénateurs ont rajouté quatre dispositions au projet de loi sur la consommation visant à renforcer les droits des consommateurs en ligne. Au grand dam des cybermarchands.
Fin des hot lines surtaxées pour les fournisseurs d'accès Internet, possibilité d'interrompre un abonnement téléphonique entre 12 et 24 mois... On connaissait les grandes propositions du projet de loi pour « le développement au service des consommateurs », concocté par le secrétaire d'Etat chargé de la Consommation et du Tourisme, Luc Chatel. Mais alors que le texte était examiné au Sénat, les Sages ont rajouté quatre amendements surprises en faveur des e-consommateurs. Ces mesures, qui doivent encore faire l'objet d'une discussion au Sénat demain jeudi 20 décembre, donnent de nouvelles garanties aux internautes en matière de délais de livraison et de service après-vente.
« Toutes ces mesures vont dans le bon sens. Il existe encore trop de litiges avec les sites d'e-commerce. Certes, tout ceci va alourdir le coût de fonctionnement des entreprises, mais en même temps, cela va peut-être les contraindre à faire des efforts sur la qualité de service, de manière à éviter les appels vers les hot lines ou les retours de commande », se réjouit Edouard Barreiro, chargé de mission à l'association de consommateurs UFC-Que-Choisir.
Des numéros non surtaxés
La première de ces mesures obligera les distributeurs en ligne à fixer une date limite de livraison. L'article 10 du projet de loi précise que « le fournisseur doit indiquer avant la conclusion du contrat la date limite à laquelle il s'engage à livrer le bien ou à exécuter la prestation de service. » En cas de non-respect de ce délai, le consommateur peut annuler sa commande et en obtenir le remboursement intégral.
Il n'est pas rare en effet pour le consommateur de devoir attendre plusieurs semaines avant de recevoir un produit en cas de non-disponibilité ou de défaillance logistique du commerçant. Alors que son compte bancaire, lui, est bien souvent débité du montant de l'achat dès la prise en compte de sa commande. L'UFC-Que-Choisir précise sur son site que la législation actuelle donne aux cybermarchands un délai d'un mois pour expédier leurs articles, si aucune date de livraison n'est indiquée au moment de l'achat.
L'amendement 46 prévoit que le marchand affiche clairement sur son site « des coordonnées téléphoniques permettant d'entrer effectivement en contact avec lui ». Surtout, il met fin aux communications surtaxées permettant au consommateur de « suivre l'exécution de sa commande, d'exercer son droit de rétractation ou de faire jouer la garantie » . Autrement dit, les internautes ne devront payer que les « coûts de communication, à l'exclusion de tout coût complémentaire spécifique. » Jusqu'à présent, les services clients sont généralement facturés 0,34 euro la minute par le biais de numéros en 008. Certains salent la note, comme Cdiscount, qui ajoute à cette somme un forfait de 1,35 euro par appel.
La mesure a immédiatement fait réagir la Fédération de la vente à distance et du commerce électronique (Fevad). « Sur la forme, nous regrettons que ces mesures sortent du chapeau au dernier moment, sans qu'il y ait eu au préalable concertation avec les professionnels , regrette Marc Lolivier, délégué général de la Fevad. Sur le fond, ces amendements pourraient avoir des conséquences sur le bon fonctionnement des sites. Mettre une hot line, joignable par un numéro en 008 permet de mettre en place un service après-vente efficace, sans en faire un centre de profit. »
Remboursement de tous les frais
Enfin, les amendements 47 et 48 concernent le retour du produit auprès du marchand, lorsque le consommateur n'en est pas satisfait. Les internautes bénéficient déjà d'un droit de rétractation de 7 jours (sans avoir à se justifier). La nouvelle loi obligera les marchands à les en informer clairement et à préciser les cas où cette disposition ne s'applique pas : achat de denrées alimentaires, de voyages, etc.
En cas de retour, les cybermarchands seront obligés de rembourser la totalité du montant de la commande, frais de port inclus. Actuellement, les sites d'e-commerce ne prennent à leur charge ni les frais de livraison ni les frais de retour. Pour Marc Lolivier : « Il y a fort à parier que les sites de commerce électronique ne proposent plus à leurs clients d'envoyer leur commande en livraison rapide par Colissimo ou par coursier . »
La note de retour serait alors bien trop élevée pour les professionnels qui seraient contraints d'élever le prix de leurs produits pour rester rentables. Dommage, quand on sait que les consommateurs viennent sur le Web justement pour ses tarifs attractifs. |
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| France : nouveau record pour l'ecommerce - 07/09/2007 @ 08h31 |
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Au premier semestre, les ventes ont ligne ont bondi de 38%.
Rien ne semble pouvoir arrêter la frénésie de l'achat en ligne. L'augmentation continue du nombre d'abonnés haut débit (plus de 14 millions à ce jour) combinée à un sentiment de sécurité en hausse et à un nombre plus important de cybermarchands, permet à l'ecommerce de battre de nouveaux records.
Au premier semestre, les ventes en ligne ont progressé de 38%, à 7,8 milliards d'euros, contre 5,6 milliards 12 mois plus tôt, a annoncé jeudi la Fédération du ecommerce et de la vente à distance (Fevad).
Autre signe de très bonne santé, pour la première fois en trois ans, le panier moyen de transaction a augmenté, à 91 euros contre 88 euros auparavant. Le nombre de cyber-acheteurs a doublé en trois ans. Il atteint aujourd'hui 19 millions de personne !
Conséquence, le commerce en ligne touche désormais une partie plus large de la population. Si auparavant les moins de 30 ans constituaient le gros des troupes, aujourd'hui, les plus de 35 ans représentent 50% de part de marché et les 50 ans et plus 23,4%.
Il faut dire que l'offre se diversifie. En un an, près de 10.000 nouveaux sites ont vu le jour, soit un total de 30.000. Aux cotés des produits électroniques et des voyages en ligne, l'on trouve désormais l'habillement, l'équipement de la maison, la cosmétique...
Le secteur de l'habillement a ainsi augmenté de près de 59% en un an, pour peser 900 millions d'euros, soit 3,7% du marché total de l'habillement, contre 2,3% en 2006 et devrait passer à 4% fin 2007.
Ce tableau très favorable est néanmoins à nuancer : la manne ne profite pas à tous. 15 sites captent 80% de l'activité, le premier étant la plateforme d'enchères eBay, le deuxième celui de la SNCF et le troisième la Redoute. |
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